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    People of Praise, la communauté religieuse très soudée de la juge Amy Coney Barrett

    Il y a environ 35 ans, à la Nouvelle-Orléans, un jeune avocat de la compagnie pétrolière Shell Oil Company s’est vu proposer une opportunité apparemment en or: une mutation prestigieuse au bureau central de Houston, au Texas, et une augmentation conséquente. Sur le papier, cette promotion était un coup de chance pour ce père de six enfants. En réalité, c’était une catastrophe. “C’est terrible”, dit-il à sa femme en lui annonçant la nouvelle sur l’allée de leur maison. “Si on déménage à Houston, notre vie de famille ne sera plus jamais la même”.

    La vie de cette famille en Louisiane était intimement liée à celle d’une jeune communauté chrétienne exceptionnellement soudée. Leurs membres se retrouvaient tous les dimanches durant de longues heures pour prier et passer du temps ensemble. Ils partageaient souvent les mêmes maisons et les mêmes quartiers. Certains demandaient conseil aux chefs de la communauté concernant toutes sortes de questions, du budget de leur foyer au choix d’un époux ou d’une épouse.

    Pendant trois mois, Mike Coney a serré les dents et fait la navette entre la Louisiane et le Texas voisin. Puis il a démissionné. “Notre vie était ancrée dans cette communauté de foi à la Nouvelle-Orléans”, a-t-il expliqué dans le magazine de cette communauté, connue sous le nom de People of Praise, ou Peuple de Louanges. “Pour le bien de nos enfants et le nôtre, nous avions besoin de liens forts et durables avec d’autres chrétiens qui prenaient leur foi au sérieux”.

    La fille aînée des Coney, Amy, passa les années formatrices de son enfance au sein de cette communauté de foi intense en Louisiane. Plus tard, elle fit des études de droit à South Bend, dans l’Indiana, le pôle national du groupe. L’homme qu’elle épousa, Jesse Barrett, avait aussi été élevé dans la communauté People of Praise de South Bend, et c’est là qu’ils s’installèrent pour fonder une famille. Aujourd’hui, Amy Coney Barrett est candidate à la Cour suprême des Etats-Unis.

    Il semble que la juge Barrett, qui se décrit comme un catholique fervente, n’ait jamais évoqué en public la communauté religieuse qui a eu une influence primordiale dans sa vie. Sa nomination à la Cour suprême après le décès de Ruth Bader Ginsburg a projeté People of Praise, qui ne compte que 1 650 membres adultes, sous les feux de l’actualité. Les croyances et pratiques conservatrices du groupe sont maintenant passés à la loupe, certains affirmant faussement qu’elles ont inspiré “La servante écarlate”, le roman dystopique de Margaret Atwood.

    People of Praise est un petit groupe hautement insulaire, aux influences aussi éclectiques que surprenantes. La plupart de ses membres sont catholiques, mais ses pratiques cultuelles s’inspirent des traditions extatiques du christianisme charismatique, y compris la glossolalie, également connue sous le nom de ‘parler en langues’ — le fait de s’exprimer dans un language incompréhensible aux autres. Ce type de communauté très soudée a émergé dans les années 60 lorsque des idéaux hippies comme la conviction de la supériorité de la vie en groupe ont pénétré la vie catholique. La communauté People of Praise a aussi un penchant intellectuel né de ses origines dans le monde universitaire, dont à l’université de Notre Dame, en Indiana, où Mme Barrett a enseigné plus de 18 ans.

    Les croyances du groupe — qui adoptent une vision stricte de la sexualité humaine s’en tenant aux normes traditionnelles des genres, et rejette les femmes et hommes ouvertement homosexuels — sont conformes à celles d’autres groupes religieux conservateurs. Ce qui différencie cependant People of Praise, comme le montrent des documents et des entretiens avec d’anciens membres, c’est que même pour une communautés très pieuse, ses membres s’impliquent dans leurs vies respectives de façon particulièrement poussée.

    Des membres actuels du groupe ont décliné des demandes d’interview en invoquant la protection de leur vie privée. La juge Barrett et sa famille n’ont pas répondu aux demandes d’entretien du New York Times. Ceux qui ont accepté de nous parler ayant quitté la communauté, leur point de vue est plus susceptible d’être négatif.

    Dans une déclaration, un porte-parole du groupe, Sean Connolly, écrit qu’“en tant que communauté œcuménique, nous nous efforçons d’être l’un des rares lieux de vie au XXIe siècle où des hommes et des femmes d’une grande variété d’opinions politiques et religieuses peuvent vivre en harmonie. Nous sommes une communauté chrétienne, pas un groupe politique”.

    Nombreux sont ceux comme M. Coney pour qui la vie qu’offrait People of Praise était si enrichissante qu’il était inimaginable d’y renoncer. D’autres, cependant, trouvaient le degré d’implication requis bien trop intrusif et autoritaire.

    “La communauté est plus importante que toute autre chose dans ta vie”, raconte Ailish Byrne, dont les parents étaient très impliqués dans le groupe de South Bend dans les années 70 et 80. Arrivée à l’âge adulte, elle a décidé de ne pas rejoindre la communauté. “C’est vraiment à un degré bien supérieur à la simple fréquentation d’une église”.

    People of Praise fait partie d’un vaste mouvement né d’un éclair divin.

    En 1967, des universitaires catholiques de l’Université Duquesne à Pittsburgh, en Pennsylvanie, vécurent une expérience spirituelle intense qu’ils qualifièrent de communion avec le Saint-Esprit. Ils animèrent alors une petite conférence étudiante à l’issue de laquelle plusieurs douzaines de participants connurent une expérience similaire, dont le parler en langues. La ferveur spirituelle gagna rapidement l’Université de Notre Dame, l’Université du Michigan et d’autres plus éloignées encore.

    Le mouvement attirait “des gens ‘de type intellectuel’ formés à l’université”, racontent deux de ses membres fondateurs, Kevin et Dorothy Ranaghan, dans un livre paru en 1969. Connu sous le nom de “renouveau charismatique catholique”, la hiérarchie catholique le considéra d’abord avec méfiance. Puis en 1975 le pape Paul VI invita le mouvement au Vatican et célébra une “messe charismatique” dans la Basilique Saint Pierre devant 10 000 personnes.

    Le renouveau charismatique catholique se démarquait non seulement par son style inhabituel, mais aussi par la ferveur de ses fidèles. Très tôt, ses adeptes choisirent de partager davantage que des simples moments de prière. Ils voulaient partager leurs vies. De cette impulsion sont nées nombre de communautés de foi, dont People of Praise, en 1971. Pour cette dernière, les membres passent plusieurs années dans la communauté avant de décider si cette vie leur convient et, si oui, s’engagent à rester dans le groupe jusqu’à la fin de leur vie.

    Chacune de ces communautés religieuses — dont par exemple Sword of the Spirit, ou Épée de l’Esprit et Word of God, ou Parole de Dieu — a son caractère particulier. Certaines ont acquis la réputation d’être excessivement autoritaires. Dans les années 1990, des évêques locaux sont intervenus dans plusieurs d’entre elles après que des leaders ont été accusés par des membres d’essayer de contrôler leurs relations interpersonnelles et leurs finances, le tout sous couvert de volonté divine.

    En 1989, l’évêque du diocèse de Fort Wayne-South Bend reçut des plaintes au sujet de People of Praise épinglant son système de gouvernance et la culture de peur et de honte qu’on y entretenait, selon un article du National Catholic Reporter à l’époque. L’évêque disait qu’il comptait soulever ces problèmes avec le groupe.

    C’est un engagement sérieux que de rejoindre People of Praise, dont les communautés sont implantées dans 22 villes, principalement aux États-Unis. On doit reverser au moins 5% de son revenu brut à la communauté. Comme People of Praise n’est pas une église, on assiste à la messe dans la congrégation de son choix le dimanche matin, puis l’après-midi on reprend la prière, cette fois en comité strictement réduit au People of Praise. On accepte de se soumettre à l’autorité d’un directeur spirituel et on se doit de respecter un “engagement” de 181 mots qu’on récite souvent en groupe. “Nous nous servirons les uns les autres et la communauté dans son ensemble pour tous nos besoins : spirituels, matériels, financiers”, peut-on lire dans ce texte.

    Le groupe comprend aujourd’hui environ 1 650 membres adultes — il en avait 1 900 en 1990 — dont 350 dans la communauté de South Bend. Une grande majorité des enfants de la communauté finissent par la quitter, selon des personnes qui connaissent bien le groupe.

    Credit…Jonathan Daniel/Agence France-Presse — Getty Images

    “Je pense que pour ceux qui y ont grandi et y sont restés, cela leur convient. Ils apprécient les enseignements et les suivent”, estime Mary Belton, qui a grandi au sein de People of Praise dans les années 80. “Je pense juste que personne dedans ne peut voir ce qu’il y a dehors”.

    À la fin de l’adolescence, les jeunes adultes élevés au sein du groupe peuvent entamer le “coming underway”, ou l’arrivée en cours, un processus à l’issue duquel ils décident ou non d’adhérer au groupe de manière définitive. Pendant cette période, d’habitude longue de trois à quatre ans, ils sont incités à ne pas avoir de liaison amoureuse et à choisir entre deux voies: le célibat et la chasteté, ou le mariage.

    Ceux qui choisissent le célibat emménagent souvent chez des couples mariés et des familles, rejoignant des foyers où l’on se partage les tâches — les courses, la cuisine et la garde des enfants. Personne n’est laissé à soi-même.

    “Cette proximité est extraordinaire”, s’enthousiasme Mme Byrne en se remémorant ses années au sein du groupe. “Et elle était extrêmement suffocante”, ajoute-t-elle.

    Les membres du groupe sont fortement impliqués dans la vie de leurs pairs, tant spirituellement qu’en pratique, expliquent d’anciens membres. “Que ce soit pour un médecin ou un mécanicien, on fera toujours appel à People of Praise”, raconte Arthur Wang, un médecin dans l’Indiana qui a rejoint le groupe en 1988. “On a immédiatement un cercle d’amis, immédiatement des relations, immédiatement une famille”. Les membres se marient souvent entre eux et assistent aux mariages des autres.

    Chaque homme, et chaque femmes non mariée, se voit assigner un conseiller personnel qui est un membre plus âgé et du même sexe, qu’ils doivent consulter pour toute question spirituelle et pratique. Dans les souvenirs d’anciens membres, ces conseillers — chez les hommes, on les appelle “heads”, ou supérieurs — exerçaient une influence particulièrement pointilleuse et tentaient de contrôler leurs vies romantiques ainsi que leurs budgets personnels. Pour une femme mariée, le “head” est son mari.

    People of Praise n’a pas souhaité confirmer que la juge Barrett appartient à sa communauté. Mais un annuaire non daté, dont le New York Times a obtenu une photocopie, mentionne la juge, son mari Jesse, et cinq de leurs sept enfants. Dans cet annuaire, Amy Barrett figure sous la dénomination de “handmaid”, ou servante, de l’une des divisions géographiques de South Bend.

    Jusqu’à il y a peu, le groupe appelait “handmaids” les femmes en position d’autorité, en référence à un des surnoms de Marie dans la Bible, “la servante de Dieu”. Mais l’adaptation télévisée de “La servante écarlate” a jeté une aura sinistre sur le terme et le groupe opte désormais pour “women leader”, ou femmes leaders.

    Certains anciens membres, ceux en particulieur qui sentaient qu’on les préparait à des rôles de direction, disent qu’ils avaient l’impression que leurs supérieurs les manipulaient.

    Un homme qui a préféré garder l’anonymat car sa famille est encore membre du groupe raconte qu’on l’a poussé d’abord à abandonner ses études universitaires, puis à décliner un stage convoité et un semestre à l’étranger pour qu’il s’adonne plutôt à une action missionnaire. Lui et d’autres anciens membres racontent qu’on enjoint les jeunes hommes perçus comme de futurs chefs à se sacrifier davantage pour People of Praise, au risque de se voir accuser de se détourner de la volonté divine s’ils refusent de le faire.

    Mais pour d’autres, ces pratiques relèvent d’une longue tradition spirituelle similaire à celle des gourous dans l’hindouisme. “Dans la vie chrétienne, nous avons besoin de guides, de mentors”, explique Walter Matthews, qui a été superieur dans les années 80 et est aujourd’hui directeur exécutif du National Service Committee, un groupe de direction du mouvement catholique charismatique dans sa globalité.

    Dr. Wang a rejoint People of Praise à la fin des années 80 et raconte que son supérieur le conseillait pour sa vie romantique; il a fini par épouser une membre du groupe. Pour lui, les supérieurs sont des figures paternelles, et ils se souvient du sien comme d’un “type sympa” qu’il respectait. En tant que interne en médecine catholique conservateur, il était déchiré sur la question de la contraception, à laquelle l’Église catholique est opposée. A l’issue d’une discussion avec son supérieur, il avait décidé qu’il n’en prescrirait pas à ses patientes.

    Dr. Wang a finalement quitté le groupe vers 2014. Il sentait que sa rigidité nuisait à sa santé émotionnelle, mais il invoque aussi des raisons politiques. À mesure que son cercle social s’élargissait, ses convictions devenaient plus progressistes, et il réalisait que les membres du groupe étaient plus à droite. “Le groupe n’était pas un agrégat bipartisan de Démocrates et de Républicains”, dit-il aujourd’hui. “Leur culture sociale était extrêmement républicaine, tendance Rush Limbaugh,” ajoute-t-il en référence à l’animateur de radio ultra-conservateur américain.

    “Les prises de décisions chez People of Praise sont collégiales et impliquent toute la communauté — femmes et hommes — qui se consulte sur les affaires importantes qui nous concernent”, dit M. Connolly, le porte-parole du groupe. “Chacun est responsable de ses décisions, que ce soit pour sa vie privée ou pour sa carrière, et aucun membre ne devrait jamais aller à l’encontre de sa propre conscience”.

    Le prosélytisme est encouragé, mais les attentes du groupe sont peu vendeuses pour des nouveaux-venus. Annie Reed a suivi les messes de People of Praise pendant quelques mois suivant son déménagement à South Bend, au milieu des années 2000. Mme Reed est une chrétienne évangélique qui avait apprécié ses expériences précédentes de rites charismatiques.

    Comme elle était attirée par les rites charismatiques et son mari par le catholicisme, Mme Reed trouvait que le groupe était un bon choix pour sa famille. Dès la première assemblée, elle fit la connaissance d’une jeune membre qui se mit à la convier régulièrement à des événements. Ce qui la surprenait le plus, à mesure que le temps passait, c’était la pression exercée en faveur d’un engagement absolu pour le groupe.

    Après plusieurs mois de participation aux réunions de culte, elle et son mari furent invités à un dîner où elle comprit qu’on attendait d’eux de choisir ou non d’adhérer formellement au groupe. Leur hôte paraissait raffiné et intellectuel; elle se souvient d’une estampe de Mark Rothko au mur. “Une vie enrichissante vous attend avec nous”, promettait l’hôte.

    Mais la structure hiérarchisée la mettait mal à l’aise, tout comme l’insularité du groupe. “Ce n’était pas sinistre, mais il y avait un esprit très ‘tu es dedans ou dehors’” dit-elle. “Ça m’a rendue méfiante”.

    Si ce groupe exige un niveau particulièrement poussé d’engagement mutuel de la part de ses membres, le reste de sa théologie sera familière à des chrétiens et aux catholiques conservateurs. On récite le Credo de Nicée, la profession de foi que les catholiques et beaucoup de protestants récitent chaque semaine à la messe.

    À South Bend, le moment le plus important de la semaine est la réunion du dimanche après-midi. D’anciens membres, et des témoignages recueillis par écrit, les décrivent comme des moments joyeux, ponctués de musique, de prêches et de prières. On est invité à venir à l’avant de la salle pour partager des nouvelles de sa vie personnelle et des messages de l’Esprit Saint. D’anciens membres et quelques rares témoignages écrits affirment que les occurrences de glossolalies étaient discrètes, comme des sortes de prières murmurées. Un journaliste de South Bend invité en 1983 se rappelle avoir été frappé par “la sidérante gentillesse” dont il avait été témoin.

    Le groupe adopte des points de vue conservateurs sur le genre et la sexualité, mettant fortement l’accent sur les différences entre les sexes. Il est dirigé presque exclusivement par des hommes, en partie parce que cela “communique à tous les hommes la responsabilité qu’ils partagent dans la vie de la communauté”, et garantit qu’ils ne confieront pas les affaires de famille et de la communauté à des femmes, explique un document de 2009 intitulé “Les Homme et les Femmes de People of Praise” que le New York Times a pu consulter.

    Citant le Nouveau Testament, le document affirme que les hommes et les femmes partagent une “égalité fondamentale en tant que porteurs de l’image de Dieu”. Il affirme que les femmes de la communauté poursuivent des carrières dans des domaines professionnels très variés, et condamne “les formes injustes de discriminations contre les femmes”. Le document insiste cependant sur le fait que les hommes et les femmes sont conçus par Dieu pour des rôles différents.

    Plus loin, on lit que si la position de chef du foyer n’autorise pas un mari à dominer, une épouse “doit prendre les instructions de son mari au sérieux”. Les responsabilités d’un mari incluent qu’il “corrige” sa femme si elle devait sortir du droit chemin, qu’il l’écoute et qu’il s’assure que ses besoins sont satisfaits.

    Des personnes connaissant bien People of Praise voit la carrière de la juge Barrett comme une anomalie dans cette communauté où les familles sont souvent nombreuses, et “les mamans ne travaillaient généralement pas”, dit Mme Byrne, qui a grandi au sein du groupe. “Il y avait beaucoup de partage de gardes d’enfants, de covoiturage, et de temps passé les unes chez les autres”. D’autres anciens membres estiment qu’il est parfaitement possible pour une femme d’exceller dans une spécialité choisie, comme l’a fait Amy Barret, mais que ces choix professionnels requièrent le soutien à la fois du mari et de la communauté.

    Pendant la cérémonie au jardin de la Maison Blanche ,le mois dernier, au cours de laquelle le président Donald Trump a nominé la juge Barrett son choix pour la Cour suprême, cette dernière a d’ailleurs remercié son mari pour son “soutien sans faille”. “Au début de notre mariage, j’imaginais qu’on gérerait notre foyer en partenaires”, a-t-elle dit. “En fin de compte, Jesse fait bien plus que sa part de travail”.

    Des années après avoir refusé une promotion pour demeurer au sein du groupe de la Nouvelle-Orléans, il semble que le père d’Amy Barrett soit toujours membre de People of Praise. Il en a dirigé la branche locale et était jusqu’à récemment l’un des 11 membres, tous des hommes, du conseil des gouverneurs de la communauté.

    Dans un article de 2006 du magazine de People of Praise, le foyer des Coney est décrit comme “le centre névralgique de la vie de la branche néo-orléanaise”, où il y a toujours de la place à table et du gombo — un plat typique de Louisiane — pour les invités de dernière minute. Il s’avère que la carrière de M. Coney n’a pas souffert de sa décision de quitter la Shell. La compagnie a fini par le réembaucher — en lui promettant qu’il pourrait demeurer à la Nouvelle-Orléans.

    Elizabeth Dias et Rebecca R. Ruiz ont contribué à ce reportage. Kitty Bennett a contribué à la recherche.

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